![]()
Passeport valable plus de 6 mois après la date de retour en France ou carte d'identité récente (version plastifiée) et 2 photos d'identité. Pour les ressortissants de la C.E.E, les visas seront fournis à l'arrivée en Egypte. Visa. Un visa de tourisme valable un mois vous est délivré sur présentation d'un passeport, valable 6 mois au-delà de la date supposée de votre retour. Longtemps obligatoire, la procédure dite "d'enregistrement" dans les 7 jours qui suivent votre arrivée, n'est plus nécessaire, tout du moins pour les ressortissants français, depuis l'été 1996. En revanche, n'oubliez pas de faire prolonger votre visa si vous envisagez de rester plus d'un mois, sans quoi vous pourriez avoir à payer une amende à la sortie du territoire égyptien. Permis de conduire international. Théoriquement obligatoire si vous envisagez de conduire en Egypte. Pensez à vous le faire délivrer avant de partir, car aucune administration n'est en mesure de vous en faire un sur place. Dans la pratique, on se rend compte que dans 90% des cas, les policiers ne vous font pas d'ennuis, même si vous n'avez qu'un permis national. Carte internationale d'étudiant. Grâce à elle, vous bénéficierez de 50% de réduction à chaque visite de site archéologique. Ça n'a l'air de rien comme ça, mais à la fin du voyage ça fait une sacrée différence. Vaccins. Aucun vaccin spécifique n'est exigé pour entrer en Egypte. Certains d'entre eux peuvent pourtant vous éviter des maladies assez répandues : Hépatite A. C'est la forme d'hépatite la plus courante et la moins grave. Elle se transmet par la nourriture. Un vaccin non remboursé par la sécurité sociale, Havrix, peut vous prémunir en une ou deux injections. Ce vaccin est particulièrement recommandé pour les voyageurs qui envisagent de sortir un peu des sentiers battus. Ils seront plus que les autres exposés aux risques d'une alimentation peu conforme à nos critères d'hygiène. Hépatite B. Plus grave que la précédente, l'hépatite B se transmet, comme le SIDA, par échanges sanguins ou relations sexuelles. La vaccination, remboursée dans certains cas par la sécurité sociale, se fait en deux ou trois injections. Hépatite C. Dotée du même mode de transmission que la B, elle est particulièrement dangereuse. Aucun vaccin n'est connu à ce jour. Méningite. Un vaccin en une injection peut vous protéger contre cette maladie, endémique en Egypte. Risques alimentaires. Quelle que soit votre vigilance vous ne supprimerez jamais complètement le risque alimentaire. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la vaccination contre l'hépatite A est recommandée, elle vous met à l'abri du risque le plus répandu. Pour le reste, vous allez changer de mode alimentaire, subir une chaleur importante et être confronté à un manque d'hygiène auquel vous n'êtes pas habitués… Et vous voudriez échapper à la tourista ? Même si vous emportez des médicaments adéquats, ils sont bien inutiles une fois que le mal est déclaré. Ne dramatisez pas, mangez du riz et n'oubliez pas de boire beaucoup pour vous hydrater… En principe, cela ne dure pas. Dans le cas contraire, ou si les diarrhées s'accompagnent de fièvre, de douleurs ou de saignements, voyez un médecin. A vrai dire, les bactéries qui provoquent ces troubles alimentaires sont partout. Mis à part l'eau minérale et l'eau bouillie, toutes les eaux sont suspectes. Du coup, les crudités le sont également, puisqu'elles sont lavées avec cette eau suspecte, et bon nombre de boissons que l'on ingurgite sans trop réfléchir à leur préparation. La viande n'est guère plus rassurante, même si une bonne cuisson diminue les risques d'infection. Dans les restaurants, la qualité de l'hygiène varie bien sûr en fonction de leur catégorie. De là à manger au Hilton tous les jours… Bilharziose. Cette infection est sans aucun doute le premier problème de santé publique en Egypte. Il s'agit d'une sorte de petit ver, vivant dans les eaux stagnantes qui s'insinue sous la peau et pond des œufs dans l'organisme humain. Les effets sont terribles, surtout pour les paysans du Nil qui ne s'en guérissent jamais tout à fait. Mais votre situation n'est pas comparable à la leur. Si, par malchance, vous contractiez cette maladie, sachez qu'une fois diagnostiquée, elle se guérit de manière radicale en France. La présence de sang dans vos urines est le symptôme qui doit vous alerter. Pour ce qui est de la prévention, vous devez éviter de vous baigner dans le Nil et dans toutes les eaux douces. Seules les sources chaudes des oasis sont sans danger : le ver en question ne résiste pas à la chaleur. Sida. Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage qu'il faut perdre les bonnes habitudes. Des préservatifs de marque "Tops" sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. Paludisme. Devenu très très rare, il n'a pas disparu d'Egypte. Le risque existe au Fayoum et dans les oasis. A titre préventif, vous pouvez prendre de la Nivaquine. Sachez toutefois que l'immense majorité des voyageurs qui passent par là ne se protègent pas et n'ont pas l'air de s'en porter plus mal. Accidents de plongée. Il existe un caisson de décompression au centre de santé de Charm el-Cheikh (& (62) 601 011). Accidents dus à la chaleur. En période de forte chaleur, vous êtes le mieux à même d'évaluer votre résistance physique. Ecoutez-vous et ne faites pas d'efforts inutiles. Pensez toujours à vous munir d'eau en quantité suffisante, et buvez beaucoup. Les personnes âgées et les enfants sont particulièrement sensibles à ce risque. Enfin, sachez que le rayonnement du soleil est plus fort qu'en France. Protégez-vous comme il faut : lunettes, crème solaire et chapeau sont de rigueur. Pollution. Particulièrement importante au Caire, elle peut provoquer des infections respiratoires diverses. Mais comme il est difficile de passer un séjour en apnée, il faut subir… ou changer d'air. Pharmacies. Nombreuses et bien approvisionnées, elles proposent l'essentiel, sous forme de médicaments génériques très peu chers. On y trouve aussi des couches pour bébés, des protections féminines. Vaste territoire, le pays connaît des différences notables en fonction des régions mais aussi des saisons. En règle générale, on peut dire que le climat est idyllique entre octobre et mai, terriblement chaud en juin-juillet, chaud en août et septembre. Cependant, les choses ne sont pas si simples car, comme dans tous les pays semi-désertiques, l'influence du vent (fréquent) reste primordiale sur le niveau des températures. L'hiver, très agréable à Assouan et Louxor, peut être glacial au Caire ou à Alexandrie. Cela se ressent surtout la nuit, d'autant que très peu d'endroits sont convenablement chauffés. Ceux qui campent dans le désert doivent prendre leurs précautions et ne pas se laisser piéger par la température très douce de la journée. Au printemps, un vent dominant du sud-ouest (le Khamsin, ou "le 50", car il est censé souffler 50 jours) réchauffe l'ensemble du pays. Chaud et sec, il souffle parfois violemment (100 à 120 km à l'heure) et peut occasionner de nombreux retards dans les transports aériens et routiers (routes ensablées, pistes effacées…). La température est alors agréable d'Alexandrie à Assouan. A partir du mois de juin, le thermomètre grimpe vers des températures déraisonnables (40, 42, 44°C… jusqu'à 48°C certaines journées en Haute-Egypte). Louxor et Assouan se vident tandis que le Sinaï et le littoral voient affluer les visiteurs. Il faut dire que toute activité autre que la baignade devient rapidement insupportable. A partir de la fin août et jusqu'au début novembre la température redevient tolérable en Haute-Egypte, tout en restant très agréable sur les bords de mer. Quant à la pluie, vous aurez peu de chances de la voir durant votre séjour, à moins de vous promener le long du littoral méditerranéen en hiver ou au début du printemps, quand surgissent quelques passages pluvieux, toujours de courte durée (précipitations : 200 mm par an à Alexandrie, contre 800 sur la Côte d'Azur). Au Caire, la pluie est rare mais suffisante toutefois pour transformer la poussière et les détritus en gadoue noirâtre, conférant à la ville un aspect sombre et déprimant comparable à un jour de la Toussaint chez nous. Plus au sud, pluies anecdotiques pour ne pas dire nulles (1 mm par an). Si par malheur, il en tombait… fuyez ! Les dernières inondations dues à la pluie en Haute-Egypte ont causé des centaines de morts. De mai à septembre : vêtements légers en coton, évitez les synthétiques. D'octobre à avril : vêtements de demi-saison, plus légers pour la Haute Egypte et lainages pour les soirées fraîches. En vrac, peuvent s'avérer utiles : des lunettes de soleil, une torche électrique pour la visite des tombes, une crème antimoustiques, de l'Alka-Seltzer… 12 H en France = 13 H en Egypte. Le décalage horaire est généralement d'une heure, même s'il peut varier durant quelques semaines chaque année. L'avenir incertain de l'heure d'été en France est d'ailleurs susceptible de modifier cette réalité. Tant que la France continue d'alterner heure d'hiver et heure d'été. L'Egypte, est presque tout le temps en décalage de 1 heure. Il est 9 heures au Caire, quand il est 8 heures à Paris. Mais comme les changements ont lieu quelques semaines plus tôt en Egypte, le décalage passe à 2 heures au printemps quand Le Caire est déjà à l'heure d'été et Paris encore à l'heure d'hiver. Ainsi, il est 10 heures au Caire, quand il est 8 heures à Paris. Au contraire la France et l'Egypte sont à la même heure durant quelques semaines à l'automne, lorsque Le Caire est déjà à l'heure d'hiver et Paris toujours à l'heure d'été. Quand la France restera toute l'année à l'heure d'hiver (1998). L'hiver, le décalage horaire est de 1 heure. Il est 9 heures au Caire, quand il est 8 heures à Paris. Mais ce décalage passe à 2 heures durant l'été. Il est 10 heures au Caire, quand il est 8 heures à Paris. La monnaie nationale est la livre égyptienne (LE) divisée en 100 piastres (PT). En anglais, on vous parlera de "pound" et de "piaster", en arabe de "guineh" et de "qirch". 1LE = 0.21 € au 20 Novembre 2004 On trouve des billets de 50, 20, 10, 5, 1LE, de 50 et 25 PT, ainsi que des pièces de 5 à 25 PT. N'acceptez pas de billets trop abîmés, on risque de vous les refuser par la suite. Sauf pour payer l'hôtel ou le restaurant, le billet de 50LE est un peu difficile à écouler. Préférez-lui celui de 20LE. Ce n'est pas parce que certains tarifs sont mentionnés en dollars que vous devez payer dans cette devise. La monnaie américaine sert surtout de référence, en cas d'hypothétique dévaluation de la livre. Vous pouvez donc régler en monnaie égyptienne la plupart des prix indiqués en dollars. La carte bancaire internationale est de plus en plus courante en Egypte. Dans les endroits très touristiques, vous pouvez vous en servir pour régler des achats, en sachant toutefois que les boutiques qui vous le proposent ne sont pas les moins chères. La plupart du temps, votre carte vous servira pour retirer de l'argent, dans les banques installées en ville, aux guichets des grands hôtels (certains sont ouverts 24h/24h, comme celui du Sémiramis au Caire), où dans les rares distributeurs. Les banques ont des horaires beaucoup moins souples que les hôtels. Attention, n'espérez pas tirer de l'argent avec votre carte dans le Sinaï (hormis Charm el-Cheikh) ou dans les oasis. Si vous voulez changer de l'argent liquide, c'est très facile, vous trouverez de nombreux guichets dans le centre des villes, grandes ou moyennes. Cuisine méditerranéenne et orientale : brochettes, boulettes de viande, mezzeh, légumes farcis, pâtisseries. Boissons: karkadé (décoction de fleurs d'hibiscus), bière locale légère et désaltérante, vins locaux de qualité acceptable. Sur le bateau et à l'hôtel il sera servi une cuisine internationale et des spécialités orientales. L'anglais est d'usage courant dans tous les endroits touristiques. Le français, assez répandu, le suit de près. Dans le Sinaï, de nombreux Bédouins parlent l'hébreu. Ailleurs, à moins de rencontrer l'intellectuel du village, aucune autre possibilité que de vous débrouiller en arabe. La mémorisation d'une centaine de mots peut suffire à faire face aux situations courantes ou, plus simplement, à se faire plaisir en saluant, dans sa langue natale, l'Egyptien de rencontre, qui ne manquera pas de s'étonner. Vous ne la parlez sûrement pas, mais sachez qu'il existe aussi une langue copte. Cette langue, dérivée du langage pharaonique et du grec, est utilisée dans la liturgie chrétienne. Courant électrique : 220 volts - Photographie : caméras et caméscopes doivent être déclarés à l'arrivée en Egypte. Ils sont interdits dans de nombreux tombeaux. Les photos sans flash à l'intérieur de certains monuments sont payantes. Ceux qui parcourront un peu de désert, devront penser à protéger les appareils de la poussière. Un petit sac en plastique fait largement l'affaire. On trouve tout sur place, les pellicules moins chères qu'en France, ainsi que les réparateurs compétents. Téléphone Le code international de l'Egypte est le 20. Les numéros de téléphone sont composés de 6 ou 7 chiffres et précédés d'un indicatif, de 1 ou 2 chiffres, mentionné entre parenthèses. Exemple de numéro de téléphone au Caire : & (2) 354 63 64 Pour appeler ce numéro de France : & 00 20 2 354 63 64 Pour appeler ce numéro d'Egypte (à l'exception du Caire) : & 0 2 354 63 64 Pour appeler ce numéro du Caire : & 354 63 64 Pour appeler d'Egypte en France, il faut composer le 00 33 suivi des neufs derniers chiffres du numéro français (le 0 initial disparaît). Exemple de numéro de téléphone en France : & 04 79 04 02 70 Pour appeler ce numéro d'Egypte : & 00 33 4 79 04 02 70 L'immense majorité des lignes en service dans le pays sont des lignes locales, qui ne permettent pas d'appeler au-delà du gouvernorat où vous vous trouvez. Des lignes internationales, et des lignes intérieures longue distance sont disponibles dans les grands hôtels et dans les centraux téléphoniques. Ces bâtiments, distincts des bureaux de poste, sont souvent ouverts 24h/24h. Vous y trouverez des cartes téléphoniques à 10, 20 ou 30LE, et des cabines orange qui fonctionnent très bien. Les lignes longue distance sont d'ailleurs de bien meilleure qualité que les lignes locales. La communication coûte moins cher passé 21h30, et il y a rarement la queue devant les cabines. En revanche, s'il n'y a pas de carte, vous passerez par un opérateur, et là, il faut prévoir au moins 20 minutes d'attente. La communication coûte un minimum de 24LE pour une durée de 3 minutes (18LE passé 21h30). Dans les grands hôtels, on peut appeler du "Business center". C'est souvent bien plus confortable que dans les centraux téléphoniques, mais bien plus cher aussi. Si vous voulez faire des cadeaux ou rapporter des souvenirs d'Egypte, vous n'aurez que l'embarras du choix. L'artisanat traditionnel produit toutes sortes d'objets originaux et bon marché. Antiquités. On vous en proposera forcément au cours de votre voyage, à Gourna par exemple. Un Egyptien sort de sa poche une fragment de statue qu'il prétend avoir trouvé dans une tombe. De deux choses l'une : 1) c'est une vraie antiquité, vous l'achetez, et vous vous retrouvez en prison si les douaniers la retrouvent dans votre sac, 2) c'est une fausse, mais vous ne vous en rendez pas compte parce que vous n'êtes pas expert en antiquités. Et vous allez payer très cher un objet sans valeur. Autant dire que vous n'avez pas intérêt à cautionner le douteux trafic des objets. Vous trouverez dans les souks, nombre d'imitations réussies et bon marché. Au moins vous savez ce que vous achetez et vous ne pillez pas le pays qui vous accueille. Bijoux. On trouve dans les souks une bijouterie à motifs pharaoniques (cartouche à votre nom en écriture hiéroglyphique, scarabée, Ankh, clé de Seth, l'Œil…) et à motifs musulmans (sourates, calligraphies, arabesques à la gloire d'Allah sous forme de pendentifs, de colliers ou de boucles d'oreilles). A qualité égale, l'or se vend - au poids - un peu moins cher qu'en France. Selon les boutiques, il oscille entre 18 et 21 carats. L'argent reste le métal le plus utilisé, mais sa qualité est médiocre. Les bijoux, dans l'ensemble, sont de fabrication semi-industrielle, les finitions (ponçage, polissage…) et le montage étant souvent effectués à la main. Echappent à cette règle les authentiques bijoux Bédouins, en argent, de plus en plus rares, remplacés par des copies habilement vieillies. Il est encore possible de trouver, dans quelques minuscules échoppes, un "kholkhal", gros anneau lourd et volumineux qui se porte en principe à la cheville ou un "domlug", bracelet plat d'une largeur de 5 centimètres minimum, à l'intérieur duquel sont gravés des symboles magiques. Soyez extrêmement prudent en ce qui concerne les pierres dites semi-précieuses (corail, lapis-lazuli, turquoise, cristal de roche)… certaines ont effectivement une valeur intéressante, d'autres sont complètement surévaluées. Cette remarque vaut également pour l'ambre. Dans le doute, contentez-vous des pierres bon marché. Métaux. Au même titre que la bijouterie, le travail du laiton (le cuivre est plus rare) est semi-industriel : les machines découpent, emboutissent et l'homme intervient pour personnaliser l'objet. Vous trouverez des théières et plateaux de toute taille (saneyia), des lampes ajourées, des moulins à café… De très beaux objets sont encore en usage de nos jours, comme les magnifiques marmites qui servent à cuisiner le foul (encombrantes il est vrai) ou encore les petites casseroles avec un manche en bois, pour préparer le café turc. Chicha. On peut être tenté d'en rapporter une chez soi pour transformer son F2 en café baladi, envahi de volutes odorantes de tabac. Mais attention, les pipes proposées dans les boutiques de touristes sont, la plupart du temps, purement décoratives donc inutilisables. Si vous envisagez de vous en servir, même occasionnellement, mieux vaut en acheter une authentique. Le critère principal sera le poids. Le corps en verre et l'assemblage en métal doivent être hermétiques. Vous en trouverez dans des quartiers moins touristiques, comme celui de Sharia Clot-Bey au Caire. Verre. Les petites bouteilles à parfum abondent dans les vitrines. Elles sont faites à la main, le verre étant chauffé au chalumeau, formé par soufflage puis ciselé à la meule. Les couleurs sont ensuite fixées au four, étape la plus délicate, un brusque changement de température pouvant briser la fournée. Vous trouverez deux qualités, celle dite "soda glass", sans intérêt, et la "cristal glass", un verre Pyrex épais qui donne parfois de superbes résultats. Parfums. Arnaque absolue, entretenue par le manque de nez des touristes eux-mêmes. L'Egypte ne produit aucune espèce d'essence, les plus gros producteurs étant l'Inde, l'Indonésie et… la France. Les essences proposées sont presque toutes synthétiques ou de mauvaise qualité, et vendues - si on ramène le prix du petit flacon à celui du litre - 10 fois plus cher que sur nos marchés artisanaux de Provence. Poterie. Incontestablement l'artisanat le plus authentique et le plus traditionnel puisqu'il se pratique quotidiennement en Egypte, aux portes mêmes du Caire, par les potiers de Fustat. Le problème majeur présenté par ces objets est leur poids et leur dimension encombrante. Votre choix peut se porter sur des tajines s'emboîtant les uns dans les autres, des lampes ajourées, ainsi que des petites figurines, d'un réalisme étonnant, proches des santons de Provence. Elles reproduisent, trait pour trait, la population du pays dans ses diverses activités : le livreur de "pita" (galette de pain), le vendeur de melons, le fumeur de chicha… La qualité est très variable d'une boutique à l'autre, ce qui justifie des écarts de prix allant du simple au double. Marqueterie. Le bois travaillé dans sa forme pure et simple est inexistant, la matière elle-même ayant toujours été rare dans le pays. En revanche, vous trouverez des coffrets, des pinces à papier, des jeux d'échecs, des taoulas, des miroirs et même des meubles en marqueterie de nacre, d'os et de plastique. Le procédé de fabrication reste semi-industriel dans la mesure où l'ouvrier utilise des machines pour découper, poncer et creuser mais la main doit toujours intervenir à un moment donné. Si les éclats de nacre ne sont pas en plastique et si le motif vous plaît, vous devrez veiller à la qualité des assemblages et des charnières, l'utilisation de la colle (procédé facile et rapide) et le jeu des différentes pièces entre elles faisant toute la différence. Cet artisanat est originaire de Syrie. Le bois s'emploie également dans la fabrication des instruments de musique, comme le "oud" (luth), le "nay" (flûte) ou le "rek" (tambourin). Cuir. En plus de toute une gamme de poufs orientaux, vous trouverez dans certaines boutiques des sacoches en cuir de chameau particulièrement solide. Les fouets, importés du Soudan ou du Kenya, représentent un joli travail de tressage, mais encore faut-il en trouver. Tapis. Au Caire, on trouve surtout des kilims, tissés selon des techniques modernes, et plutôt bon marché. Du côté de Guizeh sont produits les fameux tapis de Haranya, plus originaux et un peu plus chers. Enfin, vous trouverez dans le Sinaï ou à Siwa d'authentiques tapis Bédouins, pas trop chers. Ils présentent pas mal de défauts mais ont beaucoup de charme et supportent bien le voyage. Vannerie. Entièrement artisanale mais pas très novatrice dans ses formes et usages. Les grands paniers à provisions viennent de la région d'Assouan et représentent, avec le tabak (plateau de grand format, circulaire), les formes les plus intéressantes de cette activité. Papyrus. La technique de fabrication des papyrus était oubliée depuis des siècles, lorsqu'un certain docteur Ragab a récemment redécouvert la méthode pour faire du papyrus un produit commercial destiné aux touristes. Depuis, c'est l'avalanche. Les Papyrus Institute se répandent à travers le pays et vous ne ferez pas 100 mètres sans qu'on vous propose leurs produits. Sachez qu'il en existe de deux sortes : ceux que l'on fait avec de vraies plantes de papyrus, et ceux que l'on fabrique avec n'importe quelle fibre végétale. Les premiers, seuls authentiques, sont bien entendu plus chers. Pierre. Cet artisanat se pratique exclusivement dans la région de Louxor, sur la rive occidentale du Nil, où subsistent quelques fabriques. Ce ne sont pas celles que vous croyez, ces innombrables "Alabaster Factory" qui poussent à Gourna comme les champignons dans les grasses vallées de l'Yonne. Elles sont discrètes, et pour cause, la plus grosse partie de la production étant usinée à la machine. Quoi de plus comique que de voir ces pauvres bougres en gallabya, se mettre au travail avec un enthousiasme débordant - ça taille, ça martèle, ça creuse, ça polit… - dès qu'un car bourré de touristes arrive. La visite effectuée et une fois tout ce beau monde parti, le petit groupe d'artisans/figurants retourne se reposer autour d'une "chicha" et d'un verre de thé… en attendant les prochains gogos. Cela dit, le travail mécanique n'enlève rien à l'objet si vous le trouvez joli. Les vasques en albâtre brut sont superbes mais coûteuses et surtout très fragiles. Vous ne les trouverez qu'à Gourna, dans quelques boutiques bien approvisionnées. Khayyam (toile de tente). Il s'agit de ces grandes toiles multicolores que l'on voit suspendues lors des fêtes. Ces superbes pièces de tissus cousues comme du patchwork sont très chères. Plus accessibles sont les coussins de la même facture, ornés de motifs pharaoniques ou islamiques. En Egypte, le bakchich est la rétribution systématique de tout service rendu, même le plus infime. Les pourboires usuels relatifs à votre voyage sont inclus dans nos prix (excepté pour le guide). Il est de tradition de laisser au guide et au personnel du bateau une gratification à la fin de votre voyage selon votre degré de satisfaction (nous vous conseillons environ 1,50 € par jour, par personne et par enveloppe). Les bateaux sur le Nil doivent être considérés comme des " hôtels flottants " n'ayant aucun rapport avec les paquebots de croisière maritime. La classification est déterminée par le gouvernement égyptien et la catégorie correspond donc aux normes locales. Nos unités sont de bonne catégorie et la restauration est de qualité supérieure pour le pays. Néanmoins, les repas bien que soignés et copieux ne relèvent pas de la gastronomie, le choix limité dans les matières premières et la méthode " orientale " de préparation des aliments font que souvent l'alimentation peut manquer de variété et paraître un peu plus lourde que raffinée. Toutes les améliorations technologiques apportées dans la conception des bateaux n'ont pas réussi à éliminer totalement le bruit et les vibrations propres à tous les bateaux de croisière fluviale. De même que fréquemment, stationnant les uns à côté des autres, vous pourrez être gênés par le fonctionnement des groupes électrogènes et des compresseurs de climatisation des bateaux voisins. La navigation sur le Nil est dépendante du niveau de l'eau et du passage des écluses, l'attente peut être longue et les autorités peuvent décider de leurs fermetures pouvant donc entraîner une modification dans le déroulement du programme. Pour des raisons de sécurité, la police locale peut être amenée à organiser des escortes pour les bateaux et certains trajets en autocar. La mise en place de ces procédures souvent " folkloriques " peut occasionner quelques retards dans la navigation et les visites. Les autorités peuvent également décider sans préavis de la fermeture de certains sites. Dans la mesure du possible, les visites prévues seront respectées ou compensées mais aucun dédommagement ne pourra être envisagé pour des causes indépendantes de notre volonté. Pour des raisons techniques et de navigation, l'ordre des visites et des escales pourra être modifié et certaines demi-journées libres ne pourront être garanties. Les bateaux et hôtels que nous utilisons pour nos différents programmes ne sont pas tous mentionnés dans la brochure. Ceux qui y sont indiqués en font partie et représentent la catégorie vendue en normes locales. Pour des raisons techniques, avant le départ ou sur place, ils pourront être remplacés par d'autres de catégorie similaire. Pour des raisons qui leur sont propres (surcharges de trafic, changement du type d'appareil), les compagnies aériennes peuvent être amenées à modifier le déroulement de leurs vols et les horaires précédemment communiqués. L'aéroport d'arrivée en France peut être différent de celui du départ et les horaires retour ne sont pas toujours connus avant, certains pouvant même avoir lieu le lendemain matin. En Egypte, vous bénéficiez d'une assistance aéroport, mais sachez que celle-ci s'arrête aux douanes et qu'une fois en zone internationale vous serez livrés à vous-mêmes sous la seule responsabilité des compagnies et des autorités aéroportuaires dont l'organisation n'est pas toujours parfaite. Les 1ers et derniers jours sont toujours consacrés au transport et ne peuvent être inclus dans la durée totale du séjour sur place. Les horaires étant en général très matinaux ou très tardifs, les nuits au début ou à la fin du voyage peuvent être écourtées. En application de l'article V " transport aérien " des conditions particulières de vente, aucun dédommagement ne pourra être accordé. Nos programmes sont "tout compris" en pension complète (excepté pour les séjours). Selon les horaires aériens, nous prenons en charge en Egypte à l'aller ou au retour les éventuels repas supplémentaires. Si vous rencontrez un problème lors de votre voyage, parlez-en immédiatement à votre guide. Pris dès le début il suffit de peu de choses pour le régler. Les réclamations faites ne seront prises en considération que si elles sont officiellement constatées sur place et portées à notre connaissance dans un délai de 30 jours après la date de retour. Enfin, n'oubliez pas que vous êtes sur une terre millénaire imprégnée de l'atmosphère orientale. Dans ce pays rien n'est jamais réellement établi et il y a toujours des contretemps en toutes choses. Grâce à la sacro-sainte "palabre", finalement, tout s'arrange toujours. Soyez patient, profitez de vos vacances, du rythme de vie à l'Egyptienne et apprenez l'expression locale " Inch'Allah "... |
|
ADRESSES EN FRANCE Consulats d'Egypte Office du tourisme d'Egypte Centre culturel égyptien Institut du monde arabe ADRESSES EN EGYPTE Consulats de France Offices du tourisme |
![]()
Passeport valable plus de 6 mois après la date de retour en France. Pour les ressortissants de la C.E.E, les visas seront fournis à l'arrivée en Israël. Avant de fermer vos valises n'oubliez pas que votre santé fait aussi partie du voyage, c'est même votre bien le plus précieux. Hépatite A, hépatite B... vous serez peut-être exposé à ces maladies graves contre lesquelles nous ne sommes pas immunisés. Heureusement, vous pouvez vous en prémunir grâce à la vaccination. C'est donc avant de partir que vous devez y penser. Hépatite A. C'est la première maladie du voyageur après le paludisme. Elle se transmet surtout par l'ingestion d'aliments ou d'eau contaminés, mais aussi par contact direct avec une personne infectée. Une injection vaccinale chez l'adulte (deux injections chez l'enfant) protège pendant six à douze mois. Un rappel six à douze mois plus tard protège pendant une durée estimée de dix ans. N'oubliez pas ce rappel pour assurer un protection de longue durée, quelles que soient vos prochaines destinations. Celle-ci est maximale un mois après la première injection. Hépatite B. Se contracte essentiellement par les relations sexuelles non protégées et le contact avec le sang et les autres secrétions de personnes infectées. Egalement si vous vous blessez avec un objet contaminé ou si vous êtes soigné dans des mauvaises conditions d'hygiène. La protection est réalisée selon le schéma suivant : trois injections à un mois d'intervalle, un rappel un an après, puis un rappel tous les cinq ans ; ou deux injections à un mois d'intervalle suivie d'une troisième six mois plus tard et tous les cinq ans. La protection est maximale trois mois après la première injection. N.B. Il existe aujourd'hui un vaccin combiné qui protège simultanément contre les hépatites A et B. Le schéma de vaccination complet comporte trois injections en six mois: deux injections à un mois d'intervalle suivies d'une troisième six mois plus tard. Mais si vous êtes sur le point de partir, sachez que la protection apparaît deux à quatre semaines après la première injection Le climat israélien est globalement de type méditerranéen chaud, mais particulièrement variable selon les régions, la latitude et l'altitude. En fait, seule la plaine côtière esteffectivement méditerranéenne. Même à des latitudes plus septentrionales, la vallée du Jourdain et la mer Morte sont nettement plus sèches. La dépression orientale (mer Morte et désert d'Arava), en dessous du niveau de la mer, et surtout le désert duNéguev, qui constitue la moitié du pays, sont de climat subtropical, semi-aride (steppique) ou franchement aride (désertique) selon l'altitude et la latitude. Malgré unealtitude et une latitude plus favorables, la Judée est également relativement aride, tandis que l'altitude joue véritablement son rôle adoucissant plus au nord, en Galilée etau Golan. Globalement, Israël connaît une forte amplitude thermique entre été et hiver, qui s'accentue vers le Sud. L'été, particulièrement entre mi-juin et début septembre, est très chaud et sec, tandis que l'hiver est humide et froid, spécialement dans les régions montagneuses. Les pluies se concentrent de novembre à début avril, avec de grandes variations entre le Nord et le Sud : on passe de 1 000 mm de précipitations sur les sommets du Golan à une quasi-absence de pluie dans le Néguev. Des pluies, moins importantes, ont également lieu au printemps, accompagnées de vents chauds (lekhamsin). Sur les côtes, le mercure descend rarement en dessous de 10°C et monte rarement au-dessus de 20°C en hiver, tandis qu'en été il descend rarement plus bas que 20°C mais dépasse fréquemment les 30°C. A Jérusalem et dans l'intérieur du pays, l'hiver est plus froid et il arrive souvent que le thermomètre ne dépasse pas les 5°C. Dans le Sud, les températures ne descendent pas en dessous de 10°C, mais en été elles atteignent les 40°C. Dans le désert, le climat est aussi caractérisé par une très forte amplitude thermique entre le jour et la nuit, et ce tout au long de l'année. En hiver, la neige couvre les sommets de plus de 2 000 mètres du Golan, descendant même souvent en dessous de 1 500 mètres. On peut alors skier sur le mont Hermon et, après quelques heures de route, se baigner dans la mer Morte, dans une eau à plus de 23°C toute l'année : un tel contraste fait à lui seul de l'hiver et du printemps les meilleures saisons pour se rendre en Israël. C'est aussi durant ces mois que la lumière est la plus belle, alors que les ciels d'été sont souvent nébuleux. Le printemps est idéal, car le temps est assez instable jusqu'en mars, à Jérusalem notamment. Cependant Israël peut être visité tout au long de l'année, aussi bien pour un séjour balnéaire à Eilat que pour des balades en Galilée. En hiver, le Sud est plus agréable que le Nord pluvieux, alors qu'il risque de sembler trop chaud en été. Les randonnées peuvent se faire en toute saison, avec toutefois une prédilection pour le mois d'avril qui allie à des températures relativement clémentes en altitude le spectacle du début de la floraison (exubérante sur les collines de Galilée ou miraculeuse dans le Néguev). Attention, le gonflement des rivières et l'écoulement des oueds obligeront les randonneurs, mais aussi les conducteurs, à être prudents. L'automne a son charme aussi, notamment pour observer la migration des oiseaux. Quant à la période de Noël, mieux vaut ne pas craindre la foule, surtout si l'on souhaite assister à la messe de minuit à Bethléem. Rien ou presque. S'il ne s'agit que d'aller à la plage à Eilat, un maillot de bain et uneserviette suffiront à votre bonheur. N'oubliez pas non plus lunettes de soleil, couvre-chef et crème solaire. Si vraiment vous ne voulez qu'aller à la plage à Eilat, emportez également masque, tuba et palmes : vous en verrez (des poissons) de toutes les couleurs. En été, seuls les randonneurs partiront un peu moins légers, emportant avant tout de bonnes chaussures de marche : l'idéal est qu'elles soient à la fois légères (en raison de la chaleur) et solides car les pierres (par endroits volcaniques) du Néguev sont assez abrasives, à tel point qu'il peut être futé de prévoir des lacets de rechange. En hiver, les chaussures devront aussi être imperméables, également pour les soirées estivales, en montagne ou dans le désert notamment, prévoyez quelques vêtements chauds. Ainsi qu'un imperméable en hiver ou un coupe-vent en été : vous ne les mettrez pas souvent mais serez contents de les avoir le moment venu. Pensez aussi à emporter, outre des shorts, un pantalon léger qui vous sera utile dans les villes et surtout dans les lieux religieux, et vous évitera peut-être un coup de soleil sur les jambes, tout comme une chemise à manches longues protégera vos avant-bras. La monnaie israélienne est le shekel, divisé en agorots, qui a remplacé la livre en 1980. Un shekel vaut environ 0,24 €. Dans les territoires palestiniens, on peut payer en shekels, mais aussi en dinars jordaniens. On peut effectuer des opérations de change non seulement dans les banques et les bureaux de change, mais aussi dans les agences de voyages et à la réception des grands hôtels, en prenant toutefois garde à la commission prélevée. De nombreux articles sont payables en devises étrangères. Le dollar américain est accepté partout, le franc français souvent aussi, ainsi que les francs belge et suisse et le dollar canadien. Les devises étrangères permettent d'éviter les 17% de TVA. Payer en dollars américains peut être avantageux si leur taux l'est aussi. Les cartes de paiement internationales (Visa, Eurocard, American Express, etc.) sont acceptées par la quasi-totalité des hôtels, restaurants et autres services liés au tourisme. Il existe de nombreux distributeurs automatiques, à l'aéroport et dans les principales villes, où retirer des shekels à toute heure, à un taux de change plutôt avantageux mais, là aussi, les commissions très variables et non affichées par le distributeur font qu'il vaut mieux faire des retraits importants mais peu fréquents. Les chèques de voyage (traveller's chèques ou eurochèques), en francs français ou en dollars, sont acceptés par toutes les banques et presque toutes les agences de voyages, et assez intéressants. Il n'y a pas, à proprement parler, de nourriture typiquement israélienne. Il y a une cuisine locale, méditerranéenne et proche-orientale, et il y a les cuisines juives venues de tous les coins de la diaspora. La cuisine locale n'est pas seulement palestinienne mais aussi libanaise, turque, grecque, yéménite. Elle est grasse et pas toujours très bonne, mais incontournable, en particulier pour un en-cas. L'huile d'olive y tient un rôle central, ainsi que le pain, très varié : on ne manquera pas la pita, cette petite galette ronde et plate qui est la base du casse-croûte israélien. Vous goûterez peut-être aussi le matzot, pain sans levain et craquant, consommé lors de Pessah (pâque), et qui rappelle aux Juifs la sortie d'Egypte. Autre élément incontournable : le pois chiche. On en fait, avec de l'huile d'olive, une pâte appelée houmous, très nourrissante et un peu amère, à tartiner sur la pita ou sur du pain, par exemple la hallah, un pain levé de shabbat qui sert de couvert. On en fait aussi des boulettes, les felafel, dont la pita peut également être fourrée. On peut aussi y mettre des boulettes de viande, ou de la shwarma, du mouton grillé. Dans de nombreux stands, chacun est libre de composer sa pita selon ses goûts. On les fourre en outre de crudités (tomates, concombres), éléments incontournables, grâce aux kibboutzim, de la nourriture israélienne, jusque dans les petits déjeuners. Autre mets proposé par les stands des rues de la Terre promise, le schnitzel n'est, malgré son nom exotique venu d'Europe centrale, pas une pâtisserie viennoise, mais une bête escalope de poulet pané. Plus sépharades sont les shashlik, les brochettes, ou autres kebab. Outre les fruits (agrumes, melons d'hiver) et légumes, les produits laitiers constituent une autre réussite de l'agriculture israélienne : on peut goûter sans crainte au fromage (souvent industriel), au fromage blanc, au lait caillé, aux yaourts aux fruits, aux crèmes dessert. Tout cela est notamment servi au petit déjeuner, repas souvent excellent et toujours copieux, avec des œufs durs, au plat ou en omelette (cette dernière souvent trop grasse). Pour goûter une cuisine un peu plus sophistiquée mais non internationale, on devra aller voir du côté de la diaspora ashkénaze : kroet mit shwamen (chou aux champignons), blintze (petites crêpes salées), kartofelmehl kihen (gâteau de pommes de terre), goulasch, gefilte fisch (carpe farcie, le mets ashkénaze par excellence !). Méfiez-vous des cafétérias des kibboutzim, où les produits sont bons, mais la cuisine insipide et coûteuse. Evitez surtout les fast-foods, et les restaurants italiens et chinois, souvent plus chers qu'en France. En 1948, les constructeurs de l'Etat d'Israël, venus du monde entier, parlaient autant de langues que ceux de la tour de Babel après la punition divine. Les Ashkénazes, outre les langues des pays qu'ils habitaient, pratiquaient le yiddish, un parler populaire mêlant l'allemand et l'hébreu. Les Sépharades au sens strict, c'est-à-dire les Juifs d'Espagne exilés au XVIe siècle, notamment en Grèce et en Turquie, parlaient le ladino, un mélange d'espagnol et d'hébreu. Nombre de Juifs du Maghreb et du Machrek (l'Orient arabe) parlaient aussi l'arabe, ou le français en Afrique du Nord. Les Israéliens durent pour cohabiter réinventer une langue commune. Le problème fut posé dès les débuts du sionisme. De nombreuses communautés ashkénazes préféraient le yiddish à l'hébreu, "langue sacrée" réservée selon eux à la religion. Dès 1890, l'érudit Eliezer Ben Yehuda fonda un Comité de la langue, et parvint à imposer ses vues : la création d'un "hébreu moderne". Des milliers de mots ayant dû être inventés, on forma des professeurs qui, dès 1925, enseignèrent dans cette nouvelle langue à l'Université hébraïque, tolérée par les Anglais. Tout nouvel immigrant devait prendre des cours d'hébreu accéléré et, après 1948, était encouragé à hébraïser son nom. Les Sabras, nés en Israël, parlaient bien mieux l'hébreu que leurs parents : c'est aujourd'hui la langue maternelle des deux tiers de la population israélienne. Les Israéliens se sont aussi appropriés l'espace par la langue, en remplaçant les toponymes arabes : ils ont retrouvé, ou essayé de retrouver, les toponymes hébreux transmis par la tradition ou, parfois un peu au hasard, par la Bible. Parfois aussi, ils ont simplement traduit en hébreu les noms arabes. Les panneaux indicatifs sont, la plupart du temps, libellés en hébreu et en anglais. Mais ils sont également en arabe à Jérusalem et dans les territoires palestiniens. L'arabe, la seconde langue du pays, n'est parlé quasiment que par les Arabes. L'anglais est parlé par un grand nombre d'Israéliens, dont la quasi-totalité des jeunes, et également par les Palestiniens. Le français reste en usage, notamment parmi les Juifs d'Afrique du Nord. Enfin, ne négligeons pas le russe, venu avec les nouveaux immigrants de l'ex-URSS. Courant électrique : 220 volts Photogénique, Israël l'est indéniablement. La variété des couleurs, en particulier des paysages, du Golan au Néguev en passant par la Galilée et la mer Morte, se prête naturellement à la photo couleur, mais le noir et blanc peut aussi valoir le coup. En couleur comme en noir et blanc, l'ennemi principal du photographe est ici la violence de la lumière. Excepté certains cas particuliers (forêts, grottes, intérieurs, lumières dusoir, etc.), mieux vaut utiliser des sensibilités basses : le 100 ASA est amplementsuffisant. La lumière est meilleure en hiver : quand ils ne sont pas couverts, les ciels sont alors très purs, et l'air n'a pas la nébulosité qui gênera fréquemment le photographe en été. Les lumières du milieu du jour sont cependant assez inconfortables en toute saison. On essaiera de profiter au mieux des lumières du matin et du soir. Attention, le matin, le soleil monte très vite. Il arrive aussi que la lumière de la journée soit préférable à celles du soir et du matin : certains reliefs ne sont bien éclairés qu'en plein midi. Le photographe devra donc disposer d'une grande liberté de mouvement pour choisir les sites en fonction de la meilleure lumière, c'est-à-dire en tenant compte non seulement de l'heure, mais aussi de l'orientation du sujet et de la météo. Un des problèmes les plus fréquemment rencontrés, en particulier en milieu de journée, est l'existence de contrastes très élevés. C'est le cas dans les paysages boisés du Nord, mais surtout dans les paysages du désert. Par fort soleil, tout devient d'un blanc aveuglant : les minéraux de différentes couleurs ont quasiment l'intensité de la neige, sauf les pierres noires qui restent plus noires que jamais. Sombres aussi, les arbres, quand il y en a. Par contraste avec le sol, le ciel peut paraître excessivement clair ou excessivement sombre. Il n'y a pas vraiment de solution. Dans ces conditions, difficile de faire entièrement confiance à sa cellule. Mieux vaut essayer plusieurs expositions, soit en utilisant le bracketing automatique dont certains appareils sont pourvus, soit manuellement en n'hésitant pas à tenter des sous ou des surexpositions jusqu'à deux diaphragmes : les résultats surprendront peut-être avantageusement. Les problèmes de ciel peuvent se résoudre, dans certains cas, par un cadrage évitant le ciel, ou, si le ciel semble plus clair que le sol, par une contre-plongée (le ciel est toujours plus bleu et plus sombre vers le haut qu'à l'horizon). Un filtre polarisant peut également être utile, non seulement pour mieux saturer le ciel, mais aussi pour éliminer ou au contraire renforcer les reflets de l'eau. A utiliser avec parcimonie cependant. Faites attention également à ce que le polarisant n'accentue pas le contraste en assombrissant le ciel ou, s'il y en a, l'eau. Un filtre dégradé gris peut en outre se montrer intéressant pour valoriser un ciel nuageux, c'est parfois le cas en hiver, blanc et sans relief. On préservera son matériel, non seulement de la chaleur en été, mais aussi, en toute saison, du sable des plages et surtout du désert : en s'introduisant dans les appareils, la poussière très légère que les voitures soulèvent à leur passage peut rayer aussi bien les objectifs que les films. Les voyageurs s'inquiètent souvent des appareils utilisés par les douanes pour visionner le contenu des bagages, qui peuvent voiler les pellicules, en particulier les hautes sensibilités : les aéroports israéliens sont équipés d'appareils sans danger pour les films, mais il n'en va pas forcément de même des portiques sous lesquels doivent passer les personnes, et il vaut donc mieux ne pas garder de films dans ses poches. Il est de tradition de laisser au conducteur et au guide une gratification à la fin de votre voyage selon votre degré de satisfaction (nous vous conseillons environ 1,50 € par jour, par personne et par enveloppe). |
|
ADRESSES EN FRANCE Ambassade et Consulat d'Israël Consulats général d'Israël Office du Tourise israélien ADRESSES EN ISRAEL Ambassade de France Consulats de France |
![]()
Passeport valable plus de 3 mois après la date de retour en France et visa obligatoire. Pour les ressortissants de la C.E.E, les visas seront fournis à l'arrivée en Jordanie. Prénom, date de naissance, n° et date d'émission du passeport doivent être communiqués à l'inscription. Aucune vaccination n'est exigée actuellement. Il est recommandé d'emporter des médicaments contre les troubles intestinaux. Méditerranéen. L'hiver est assez froid et parfois pluvieux dans la région d'Amman, tempéré dans la région d'Aqaba. Le printemps et l'automne sont doux et ensoleillés mais les soirées peuvent être fraîches. L'été est chaud. De mai à septembre : vêtements légers en coton, prévoir des lainages pour les soirées dans certaines régions. D'octobre à avril : vêtements chauds pour la région d'Amman et de demi-saison pour le sud de la Jordanie. Le dinar Jordanien est divisé en 100 piastres. A ce jour 1 dinar = 1,35 € environ. Nous vous conseillons d'emporter des espèces ou travellers chèques qui peuvent être changés dans les hôtels ou dans les banques. Les cartes de crédit sont acceptées dans les hôtels et les boutiques. Cuisine orientale. Entrées composées de mezzeh (purée de pois chiches, aubergines farcies, caviar d'aubergines, taboulé). Plats principaux comportant des spécialités de ragoût de mouton, de poulet accompagnés de riz. Desserts et pâtisseries orientales. Bière et vins locaux. Dans les hôtels, il sera servi une cuisine orientale et quelques plats internationaux. Bijoux en argent, cuivre, vannerie, verre soufflé, objets sculptés en bois d'olivier, caftans et nappes brodées, tapis, tapisseries bédouines. Les pourboires usuels relatifs à votre voyage sont inclus dans nos prix (excepté pour le conducteur et le guide). Il est de tradition de leur laisser une gratification à la fin de votre voyage selon votre degré de satisfaction (nous vous conseillons environ 1,50 € par jour, par personne et par enveloppe). Guide de voyage Annuaire voyage
|
accueil | visite guidée | séjours | coup de coeur | infos utiles | documentation | pages pro